Ces choses que je pensais savoir sur la maternité (et bien non en fait)

24/02/2016

 

Avant de devenir maman, quand j’essayais de me projeter avec mon bébé, il y a des choses que j’étais certaine de faire, de penser, de vivre…. et puis non.

1- Le portage

Le rêve: j’aimais l’idée de l’avoir contre moi pour le bercer et le rassurer, où qu’on aille. Si j’étais moyennement convaincue par l’écharpe (parce que j’avais peur de le faire tomber en l’installant), le porte-bébé est l’une des premières choses que j’ai acheté. Pour vous dire, quelques jours avant la naissance, je n’étais même pas sûre de vouloir une poussette! Je rigole quand j’y pense….

La réalité: à la sortie de la maternité, j’ai mis une dizaine de jours à marcher « normalement », j’avais la sensation d’avoir couru un marathon sans avoir été échauffée (sachant que je suis essoufflée au bout de 5 minutes de course….) alors impossible de le porter pour aller faire une course ou se promener au square. Même quand j’ai commencé à retrouver la forme, je revenais des promenades complètement courbaturée, j’avais tout le temps mal au dos. J’aime toujours l’idée du porte-bébé, mais aujourd’hui je le garde plutôt lorsque je dois prendre le métro. Pour les ballades, c’est la poussette (et elle, on peut la charger avec les courses en plus!)

2- L’allaitement

Le rêve : j’ai ai déjà parlé ici, pour moi l’allaitement était quelque chose de complètement naturel, et je pensais l’allaiter jusqu’à ses 6 mois.

La réalité: je l’allaite toujours, même en ayant repris le travail, mais je n’avais pas anticipé la douleur physique des débuts, la sensation de ne plus être vraiment soi et d’être à son entière disposition 24h/24h sans pouvoir passer le relais (pour le 1er mois). Même quand on parle de l’allaitement pendant les cours de préparation à la naissance, rien ne nous prépare vraiment à ce qu’on va vivre.

3- La bienveillance

Le rêve: j’étais sûre de développer des ressources naturelles de patience et de bienveillance pour mon bébé, d’avoir un « truc » qui me permettrait de le calmer immédiatement quand je le prendrais dans mes bras parce que, oh magie, il serait avec maman….

La réalité: râté… je crois que le « truc » n’existe pas, au moins au début. Même si on essaye d’être les plus bienveillants possibles, on a souvent été à bout de patience pendant ce 1er mois, désemparés devant les pleurs inconsolables de notre bébé. Et là, on pense aux mères « solo » qui doivent gérer ça toutes seules, parce que nous, on a la chance de pouvoir s’épauler, de prendre le relais le temps d’aller respirer. Pas elles.

4- Les couches

Le  cliché : j’étais persuadée que changer les couches aller être une vraie corvée, qu’on se battrait à coup de « ah non, c’est ton tour, je l’ai déjà fais la dernière fois »…

La réalité: et bien non! C’est à chaque fois un moment complice avec le hérisson, on en profite pour lui faire des bisous sur les pieds, le chatouiller. Il est toujours content d’être sur sa table à langer, il peut regarder s’envoler les oiseaux de son joli mobile en origami et agiter ses jambes comme un fou.

5- La séparation

Le rêve : je ne sais pas si je suis maman poule ou maman cool, mais je pensais que la première séparation pour ma reprise du travail allait être cauchemardesque, que j’allais avoir l’impression d’avoir perdu un bras en le laissant. J’y pensais beaucoup quand il est né, je me disais que je n’arriverai pas à gérer.

La réalité: je n’ai même pas pleuré! Grâce à la période d’adaptation chez la nounou, la séparation s’est vraiment faite en douceur. Le premier jour, je suis restée 1 heure avec lui, le lendemain je l’ai laissé 1/2 heure. Evidemment, ça fait très bizarre de le laisser avec une personne qu’on ne connaît presque pas. Mais c’est le jeu, il faut apprendre à faire confiance pour que le hérisson aussi se sente en confiance. Quand j’ai dû le laisser 2 heures, j’en ai profité pour me balader toute seule, prendre un chocolat chaud chez Rose Bakery, acheter deux nouvelles tasses dans une jolie boutique de la rue des martyrs… et bien je me suis sentie libérée, délivrée juste bien. Les moments où l’on se retrouve vraiment avec soi sont très rares et finalement j’en avais besoin pour mieux le retrouver après.

Et vous, des anecdotes sur des choses que vous pensiez faire ou pas, à la naissance de vos enfants?

 

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